Theem ♥
Comme un éclat de rire vient consoler tristesse, comme un souffle avenir vient raviver les braises, comme un parfum de souffre qui fait naître la flamme, jeunesse lève-toi. Contre la vie qui va, qui vient puis qui s'éteint, contre l'amour qu'on prend, qu'on tient mais qui tient pas, contre la trace qui s'efface au derrière de soi, jeunesse lève-toi. Moi contre ton épaule je repars à la lutte, contre les gravités qui nous mènent à la chute, pour faire du bruit encore à réveiller les morts, pour redonner éclat à l'émeraude en toi. Pour rendre au crépuscule la beauté des aurores, dis moi qu'on brûle encore, dis moi que brûle encore cet espoir que tu tiens lorsque tu n'en sais rien de la fougue & du feu que je vois dans tes yeux. Jeunesse lève toi! Quand tu vois comme on pleure à chaque rue sa peine, comment on nous éc½ure, perfusion dans la veine. A l'ombre du faisceau, mon vieux tu m'auras plus, ami dit quand viendra la crue! Contre courant toujours sont les contre-cultures, au gré des émissions leur gueules de vide-ordure. Puisque c'en est sonné la mort du politique, l'heure est aux rêves, aux utopiques! Pour faire nos ADN un peu plus équitables, pour faire de la poussière un peu plus que du sable. Dans ce triste pays, tu sais un jour ou l'autre, faudra tuer le père, faire entendre ta voix! Jeunesse lève-toi. Au clair de lune indien, toujours surfer la vague, à l'âme au creux des reins, faut aiguiser la lame. Puisqu'ici il n'y a qu'au combat qu'on est libre, de ton triste sommeil je t'en prie, libère toi! Puisqu'ici il faut faire des bilans et du chiffre, sont nos amours toujours au bord du précipice, n'entends-tu pas ce soir chanter le chant des morts? Ne vois-tu pas le ciel à la porté des doigts?! Jeunesse lève-toi. Contre la vie qui va, qui vient puis qui nous perd, contre l'amour qu'on prend, qu'on tient puis qu'on enterre. Contre la trace qui s'efface au derrière de soi, jeunesse lève toi. Au clair de lune indien toujours surfer la vague, à l'âme au creux des reins faut aiguiser la lame, puisqu'ici il n'y a qu'au combat qu'on est libre, de ton triste coma, je t'en prie libère toi! Puisqu'ici il faut faire des bilans et du chiffre, sont nos amours toujours au bord du précipice. N'entends-tu pas ce soir chanter le chant des morts, à la mémoire de ceux qui sont tombés pour toi? Jeunesse lève-toi.
‹ Si tu me quittes, j'en crèverai, avant même d'avoir pu tremper ma plume d'oie dans l' azurite de mon encrier, avant même de m'écrier si vite, pourquoi? ›
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# Posté le jeudi 12 novembre 2009 11:59
Modifié le dimanche 06 décembre 2009 10:37